Biologie des populations et des organismes(BPO)
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Item Étude ethnobotanique de trois plantes médicinales de la wilaya de Tizi-Ouzou (Globularia alypum, pistacia lentiscus, marrubim vulgare)(Université M’Hamed Bougara Boumerdes : Faculté des sciences, 2024) Bengriche, Nour el houda; Chaouche, Lydia; Kaced, Ayat errahmane; Boumaza, S. (Promotrice)Les plantes médicinales demeurent encore une source de soins médicaux dans les pays en voie de développement en absence d’un système médical moderne. Le recours à la médecine à base des plantes est profondément ancré dans notre culture en Algérie, dotée de certaines espèces végétales. Dans le cadre de la caractérisation des plantes médicinales, une enquête ethnobotanique sur trois plantes médicinales (Globulaire buissonnante, Marrube blanc, Lentisque pistachier) s’est déroulée dans la région de Tizi-Ouzou. A l’aide de 161 fiches questionnaires, les enquêtes sur terrain ont été menées depuis le mois d’Avril jusqu’au fin de Juillet 2023. Les résultats obtenus ont signalé que les femmes utilisent beaucoup plus les plantes médicinales avec un taux de 60%, et la classe d’âge qui domine est celle de (40-50) ans avec 26.9%. La principale source d’acquisition de l’information des enquêtées est le savoir familiale avec un pourcentage de 44.6%, tandis que la partie aérienne est la plus utilisées (feuilles) à l’état frais beaucoup plus, et par rapport la maladie la plus traitable par ces plantes sont les maladies de l’appareil digestif et de transit, les affections respiratoires, cutanée, rénal, hépatique, diabète et autres maladies.Item Etude Ethnopharmacologique des plantes médicinales spontanées au niveau de la région de Boumerdes(UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES, 2019) BENALI, LOUANCHI; DARTERKI, SoumiaLes études ethnobotaniques présentent un moyen très pertinent dans l’inventaire floristique des plantes médicinales. Pour cette raison nous avons effectué une enquête ethnobotanique auprès de la population locale de la région de Boumerdes, à l’aide de 300 fiches questionnaires. L’analyse statistique des données obtenues a permis d’inventorier 166 espèces végétales réparties sur 64 familles botaniques, dominées par les Lamiacées (18,75%), les Myrtacées (8.92%) et les Asteracées (8.42%). Notre étude a révélé que le savoir thérapeutique est très largement répandu chez la tranche d’âge de [30-50]ans avec un taux de 136% suivie par celle de [50-70] ans et [10-30] ans avec des taux respectifs de 87% et 58%. Par rapport à l’utilisation des plantes par sexe, nos résultats révèlent que les femmes sont les plus concernées avec un taux de 178% contre 122% chez les hommes. De plus, ces mêmes résultats démontrent que le niveau secondaire est le plus représentatif avec un taux de 103% suivi par le niveau universitaire (88%) et primaire (58%). Notre enquête a montré aussi que, les plantes médicinales spontanées dominent (154.5%) par rapport aux plantes cultivées (101.75%) et importées (43.75%). La plupart d’elles sont récoltées durant toute l’année (106.25%). Les résultats concernant les parties de plantes utilisées montrent, que le feuillage est la partie la plus utilisée de la plante (151%) suivie par les fruits (36.5%) et les graines (34.53%). Les résultats indiqués pour le mode de préparation des remèdes le plus dominant est la décoction (120.5%) suivie de l’infusion et le jus qui comptent respectivement (68.5%) et (24.5%). Ces remèdes restent très appréciés dans le traitement de diverses maladies notamment l’appareil digestif (34.41%), respiratoires (18,08%), dermatologiques (11.83%), circulatoire (10.75%), et génital (6.5%). L’analyse phytochimique a révélé que les deux plantes sont trés riches en polyphénols, glucosides, saponosides, sucres réducteur, et moyennement riches en flavonoïdes, et absence des tanins catéchiques, les anthocyanes, les caroténoïdes, irridoides, protéines, stéroles et polytérpenes, amidon et les lipides. Les résultats obtenus montrent que le rendement en composés phénoliques diffère selon le solvant utilisé et que l’Acétone est le meilleur solvant qui représente le rendement le plus élevé (48.5%) par rapport au Myrtus communis et (47%) par rapport à Rhamnus alaternus. L’analyse de l’effet antioxydant des trois extraits a montré une augmentation du pouvoir réducteur dans les extraits d’éthanol avec un pourcentage d’inhibition. Le plus élevé pour le Myrtus communis (3.84mgEAA/g) et 2.69mgEAA/g pour le Rhamnus alaternus.Item Evaluation de l’effet insecticide des extraits polyphénoliques et flavonoïdiques de la Bourrache (Borago officinalis L.)(M'hamed Bougara faculté des sciences, 2020) MISSOUNI, Ouissem; HABCHI, Fatma ZohraLe présent travail a comme objectif de recenser les plantes insecticides et d’évaluer l’activité insecticide et acaricide des polyphénols et des flavonoïdes extraits de Borago officinalis L. Les résultats obtenus de l’enquête ethnobotanique menée à Khemis EL Khechna , Bordj Mnaiel , Boumerdes et Boudouaou, ont permis de recenser cinq espèces : le basilic, l’armoise, La Menthe, L’ortie, et la lavande. Dans ces communes, les plantes spontanées sont largement utilisées, et la plupart de ces plantes sont disponibles pendant toute l’année. Le screening phytochimique a montré la richesse de la partie aérienne de la Bourrache en principes actifs, comme les flavonoïdes, les alcaloïdes, les tanins totaux, les tanins galliques, les saponosides, les comarines et les mucilages. Les résultats des tests biologiques contre les cochenilles noires (Parlatoria ziziphi L.) et les tiques du chien (Rhipicephalus sanguineus) ont confirmé le pouvoir insecticide et acaricide de cette plante. Pour les deux espèces ciblées, le taux de mortalité enregistré augmente en fonction du temps et des doses (concentrations)Item Etude Ethnobotanique et Caractéristique Photochimique des Plantes Médicinales a effet Antimicrobien(2017) Latreche, Malika; Sadoudi, Zakia; Arab, K ( promotrice)La présente étude est une contribution à la connaissance des plantes médicinales à effet antimicrobien utilisées en phytothérapie traditionnelle par la population locale de cinq régions (Rouiba, Reghaia, Khemis El Khechna, Bab Ezzouar, et Boumerdes central). Pour cela, une série d’enquêtes ethnobotaniques a été réalisée à l’aide de 500 fiches questionnaires. Les résultats obtenus ont permis d'identifier 92 espèces médicinales appartenant à 41 familles. Les familles les plus importantes sont les Lamiaceae, les Asteraceae, les Apiaceae, les Liliaceae, les Rosacées, les Myrtaceae, les Poaceae, et les Brassicaceae. Dans ces régions, les femmes utilisent beaucoup plus les plantes médicinales que les hommes. De plus, les plantes spontanées sont largement utilisées, et la plupart de ces plantes sont disponibles pendant toute l’année. Le feuillage constitue la partie la plus utilisée et la majorité des remèdes sont préparées sous forme de décoction. Sur l’ensemble des maladies traitées, les troubles digestives et les trouble respiratoires représentent les maladies les plus fréquentes. Enfin, l’étude phytochimique de Aloysia triphylla, Citrus limon, Jasminum officinale, Punica granatum, Pinus halepensis, Geranium rotundifolium, Dittrichia viscosa, Salvia officinalis, Silybum marianum, Rubus fruticosus largement utilisées par la population locale, à révéléé la richesse de ces plantes en principes actifs.
