Biologie des populations et des organismes(BPO)

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    Recherche de bactéries entomopathogénes de la rhizosphère de l’olivier .Application sur la mouche de l’olivier Dacus olea
    (UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES, 2019) Amirat, Dihia; Houas, Yasmine
    La mouche de l’olive (Bactrocera oleae) est le ravageur le plus redoutable de l’Olivier (Olea europea L.), causant des dégâts considérables surtout sur le fruit. L’application de la lutte biologique par l’exploration de la diversité bactérienne, notamment du sol, s’avère intéressante. C’est dans ce contexte que nous nous sommes intéressés à l’isolement de souches bactériennes appartenant au genre de Bacillus et Pseudomonas à partir de la rhizosphère de deux vergers d’olivier situés à Boumerdes et Béjaia. L’utilisation des bactéries entompathogènes du genre Bacillus sur les larves de cinquième stade (L5) de la mouche de l’olivier Dacus Oleae a donné des taux de mortalité très imporatants. L’examen des TL50 montre que les larves L5 de Dacus Oleae traitées par Bacillus .sp présentent des TL50 qui varient entre 5 et 10 heures en fonction de la concentration, En ce qui concerne les DL50, on constate que plus le temps augmente, la DL50 diminue
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    Enquête phytosanitaire sur l'utilisation des pesticides en culture Maraîchère dans les régions de (Djanet et Dellys)
    (M'hamed Bougara faculté des sciences, 2020) Beneddine, Aicha
    L’étude prospective sur les pesticides dans les régions de Djanet et Dellys en 2020 a porté sur la réalisation de 14 questionnaires auprès des agriculteurs. Les 14 agriculteurs utilisent trois types de traitements phytosanitaires. Les insecticides sont les plus employés (79%) suivis par les acaricides (14%) et les herbicides (7%). Pour préparer les bouillies, l’utilisation des appareils est le plus adapté (100 %). Après la préparation des bouillies phytosanitaires, les agriculteurs les pulvérisent surtout par des pulvérisateurs manuels (99%). Lors de la manipulation des pesticides, le moyen de protection le plus utilisé est le port des gants (41%) suivie par le masque (37%) , les lunettes (19%) et les vêtements (3%). La majorité (81 %) des agriculteurs interrogés stockent les emballages des produits utilisés. Les autres emballages sont soit jetés (13%), soit incinéré (6 %). Les symptômes engendrés par l’utilisation des produits phytosanitaires sont variés. Ils sont pour la plus part des picotements oculaires (41%), des réactions cutanées (33%) et des nausées (15%) accompagnés ou non d’un malaise générale (11%). Malgré ces signes, (93%) d’agriculteurs enquêtés n’ont jamais consulté de médecin. Sur les 14 agriculteurs (93%) n’ont pas suivi de formations sur l’application des produits phytosanitaires. Le mode d’utilisation, le manque de surveillance et de sensibilisation, l’ignorance de la toxicité des pesticides, sont de graves facteurs de risque pour les agriculteurs, les consommateurs et l’environnement.