Physique des Rayonnements
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Item APPLICATION DU FORMALISME DE LA RELATIVITE D’ECHELLE AU PROBLEME D’UNE PARTICULE QUANTIQUE DANS UN POTENTIEL D’OSCILLATEUR HARMONIQUE(UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES : Faculté des sciences, 2020-11-15) Haddadi, Ratiba Benyakhlef, Mostafa (Encadreur)Notre but dans ce mémoire est d’appliquer la théorie de la relativité d’échelle à une particule quantique dans un potentiel d’oscillateur harmonique sans avoir recours à l’équation de Schrödinger. Cela se fait en utilisant un nouveau lien mathématique entre l’approche de la relativité d’échelle en mécanique quantique et l’équation de Riccati. La simulation numérique du comportement de la particule quantique s’écrit en langage de programmation python en utilisant les solutions des équations fractales du mouvement étudié par la procédure d’HermannItem Effet de l’Appariement Isovectoriel sur le Moment d’Inertie(UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES : Faculté des sciences, 2020-11-19) BENLAMRI, YASMINE; AMI, ISMAHANE (Encadreur)La présente contribution est consacrée à l étude des effets des corrélations d' appa- riement isovectoriel sur le moment d' inertie.Pour cela,c' est d abord le formalisme du traitement de l' appariement isovectoriel qui a été rappelé où il a été explicitement tenu compte des corrélationsentrenucléonsoccupantdesétatsrenversésparrapportausensdu temps.La diagonalisation approximative de l hamiltonien du système apermis de trouver l énergie des quasi-particules et la transformation généralisée de Bogoliubov-Valatin.Mal- heureusement,cette dernière conduit à un hamiltonien de quasi-particulesindépendantes sousformenondiagonale.Ce ci nous aamené à opérer une nouvelle diagonalisation,ce qui a permis l obtention d u nouvelle transformation généralisée de Bogoliubov-Valatin ainsi que sa transformation inverse.Les équations du gap ont été établies,les expres- sions de l état fondamental et des états excités à deux particules ainsi que les énergies correspondantes ont été calculées.Item DÈTERMINATION DE LA LUMINOSITÈ DES ÉTOILES DE MASSE M≥2Mʘ(UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES : Faculté des sciences, 2020-11-02) Mentseur, Romaissa; Tinakiche, Nouara (Promotrice)Dans notre travail, nous nous intéressons à l’évaluation de la luminosité des étoiles de masse M≥2Mʘ et appartenant à la post-séquence principale du diagramme de Hertzsprung-Russell. La luminosité de ces étoiles dépend de la masse de leurs noyaux. Pour cette raison, nous commençons par l’évaluation de cette masse puis en fonction de cette masse, nous établissons notre formule de la luminosité pour cette catégorie d’étoiles. Nous appliquons ensuite cette formule pour calculer les valeurs de la luminosité de quelques étoiles et nous comparons les résultats obtenus aux valeurs expérimentales bolométriques.Item ETUDE QUANTIQUE POUR QUELQUES SYSTEMES PHYSIQUE DANS LE CADRE DE LA GEOMETRIE NON COMMUTATIVE(UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES : Faculté des sciences, 2020-11-10) TAMANI, Siham; ZAIMEN, N. (Encadreur)Dans ce travail de recherche, nous avons reformulé quelques problèmes quantiques habituels de la géométrie commutative dans le cadre de la géométrie non commutative. Il a fallu dans les chapitres 1 et 2 donner les notions de base ainsi que les outils mathématiques nécessaires pour notre étude quantique, où il s’est avéré que pour coder la non commutativité de l’espace de phase nous devrions utiliser quatre méthodes qui sont : le produit ordinaire avec les opérateurs de Weyl , remplacer le produit ordinaire par le produit de Weyl Moyal (produit star ) dans les opérateurs et les fonctions de notre système , utiliser le décalage de Bopp shifft à travers les transformation de Seiberg Witten. Dans le chapitre 3, l'effet de la non commutativité a été étudié, dans un premier temps, sur le potentiel d’un oscillateur quantique chargé dans un espace de phase complexe canonique non commutatif à deux dimensions. En utilisant la Méthode de décalage de Bopp, ou les transformations de Siberg-Witten, nous avons dérivé, jusqu'au premier ordre dans les paramètres non-commutatifs θ et 𝜂, l'équation hamiltonienne déformée. En résolvant cette dernière , nous avons constaté que l'énergie est déplacée au premier ordre en θ et 𝜂 de deux niveaux, ce qui nous permet de dire que la particule dans un espace complexe non commutatif équivaut à une particule de spin 1/2 dans un champ magnétique, où la non-commutativité joue le rôle de champ magnétique qui manifeste le moment magnétique total d'une particule de spin 1/2, qui décale en retour le spectre d'énergie. Ces effets sont similaires à l’effet Zeeman dans un espace commutatif. Dans un second temps, nous avons élargi notre étude au cas d’un oscillateur quantique chargé dans un espace de phase complexe canonique non commutatif à deux dimensions, dans lequel baigne un champ magnétique perpendiculaire au plan et un champ électrique lié au plan. En résolvant l'équation hamiltonienne déformée, nous avons montré que le spectre d’énergie est égal à la somme des valeurs propres de deux oscillateurs harmoniques indépendants. La dépendance en les paramètres non commutatifs apparait dans les expressions de leurs fréquences.Item Mesure des sections efficaces des raies gamma induites par interaction nucléaire des particules énergétiques avec les éléments les plus abondants dans l’univers(UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA - BOUMERDES : Faculté des sciences, 2020-11-19) Deriche, Feriel; Benhabiles, Hinda (Encadreur)Une des questions dʹactualité en astrophysique est la détermination du spectre total du rayonnement cosmique à basse énergie. Un moyen d’étude du rayonnement cosmique de basse énergie peut être fourni par la détermination du flux du rayonnement gamma produit lors de l’interaction du rayonnement cosmique avec le milieu interstellaire. Cette détermination passe par une connaissance des sections efficaces totales de production des raies gamma de tous les éléments chimiques qui composent le milieu interstellaire. Une expérience a été effectuée auprès de lʹaccélérateur Tandem (INP) dʹOrsay afin de mesurer les sections efficaces différentielles et totales de production des raies gamma ainsi que les fonctions d’excitations pour une large gamme d’énergie. Ces raies gamma sont induites par interactions nucléaires de protons avec l’élément Ne. A partir des spectres mesurés, nous avons pu déterminer les sections efficaces différentielles et totales des raies gamma produites par la réaction cité plus haut. Parmi les raies étudiées sont les raies à 1634, 2614 et à 3332 KeV émises par l’isotope 20Ne. Les résultats obtenus ont été comparés à des mesures antérieures ainsi au code de calcul nucléaire Talys. Un bon accord avec ces mesures a été observé, ceci valide nos propres mesures. Cette étude a permis d’élargir la gamme des énergies étudiées, étendant ainsi les gammes d’extrapolation à plus hautes ou plus basses énergies. Cela conduit au calcul du spectre total de lʹémission des raies gamma nucléaires du rayonnement cosmique de basse énergie.
